امتحان الثلاثي الثاني · الفرنسية · الموضوع 3

Modules 3 et 4 · Métiers d’hier et d’aujourd’hui : l’atelier de tapis. اختر الإجابة الصحيحة في كلّ سؤال ثمّ سلّم الورقة؛ يُعطى العدد على 20 فورًا مع الدروس التي تجب مراجعتها، ثمّ تدرّب على الإنتاج الكتابيّ.

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Compréhension(10 نقاط)

Je lis attentivement le texte, puis je choisis, pour chaque question, la seule bonne réponse.

À Kairouan, le tapis retrouve des couleurs

Kairouan. — Il y a encore dix ans, l’atelier de Mabrouka Saïdi semblait condamné. Les commandes se faisaient rares, et les jeunes du quartier préféraient chercher un emploi en ville. Aujourd’hui, le petit atelier emploie onze tisserandes, et toutes ont moins de trente ans.

Le changement a été provoqué par une idée simple. En 2018, la petite-fille de Mabrouka, Rim, diplômée en design, a proposé de créer des tapis aux motifs traditionnels mais aux couleurs modernes. « Au début, ma grand-mère n’y croyait pas. Je lui ai montré mes dessins, puis je lui ai demandé une seule chose : qu’elle me laisse essayer », se souvient la jeune femme.

Les premiers tapis ont été vendus en quelques semaines sur un site Internet. Depuis, des clients d’Europe et du Golfe passent commande toute l’année. Comme la demande ne cesse d’augmenter, l’atelier recrutera cinq nouvelles apprenties au printemps. Quand elles auront terminé leur formation, elles pourront travailler chez elles, sur des métiers à tisser fournis par l’atelier.

Qu’en pense Mabrouka, qui tisse depuis cinquante ans ? « Je crois que le tapis ne mourra pas tant que les jeunes l’aimeront. Il faut seulement qu’on lui parle leur langue », sourit-elle en lissant un tapis rouge et turquoise.

Texte écrit par Scolaire.tn

Ce texte est : (1,25 ن)
Combien de tisserandes l’atelier emploie-t-il aujourd’hui ? (1,25 ن)
Quelle était la situation de l’atelier il y a dix ans ? (1,25 ن)
Quelle idée a sauvé l’atelier ? (1,25 ن)
Qui est Rim ? (1,25 ن)
Pourquoi l’atelier va-t-il recruter ? (1,25 ن)
Où les nouvelles apprenties pourront-elles travailler après leur formation ? (1,25 ن)
Selon Mabrouka, le tapis survivra si : (1,25 ن)
Langue(10 نقاط)

Je reviens au texte et je choisis, pour chaque question, la seule bonne réponse.

Dans le premier paragraphe, « le petit atelier » reprend : (1,25 ن)
Dans « Je lui ai montré mes dessins », « lui » est un pronom : (1,25 ن)
Dans « Le changement a été provoqué par une idée simple », le complément d’agent est : (1,25 ن)
« Les premiers tapis ont été vendus en quelques semaines » : à la forme active (sujet : l’atelier), on écrit : (1,25 ن)
« Comme la demande ne cesse d’augmenter » exprime : (1,25 ن)
« … pense Mabrouka, qui tisse depuis cinquante ans ? » (1,25 ن)
« … ont moins de trente ans. » (les tisserandes) (1,25 ن)
« qu’elle me laisse essayer » : « laisse » est au subjonctif car la phrase exprime : (1,25 ن)

Après avoir rendu ta copie : entraîne-toi à la production écrite (elle n’entre pas dans la note sur 20).

Production écrite : un métier d’autrefois menacé

écriture et autoévaluation

Un métier ancien de ta région (forgeron, potier, tisserand, pêcheur, cordonnier…) risque de disparaître.

Consigne : rédige un article de presse d’une vingtaine de lignes qui présente ce métier, explique les causes de ses difficultés et rapporte l’opinion d’un artisan sur son avenir. Donne un titre à ton article.

Les étapes
  1. Je repère la consigne : le fait à raconter, le lecteur (le public d’un journal), la longueur.
  2. Je prépare un titre accrocheur et un chapeau qui répond aux questions qui ? quoi ? où ? quand ?
  3. J’organise le corps de l’article : les faits, les explications (comment ? pourquoi ?), puis un ou deux témoignages entre guillemets.
  4. Je relis : temps des verbes, reprises du nom (pour éviter les répétitions), ponctuation des citations.
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J’évalue mon texte : je coche chaque critère réussi

Pertinence
Cohérence
Correction de la langue
Un texte modèle pour comparer (après avoir écrit le mien)

À Houmt Souk, le dernier cordonnier tient bon

Dans une ruelle de la médina de Djerba, Hédi Mansouri répare chaussures et sandales depuis quarante-cinq ans. Mais il est aujourd’hui le dernier de sa profession dans le souk.

Il y a trente ans, une dizaine de cordonniers travaillaient dans le quartier. Ils ont presque tous fermé, car les chaussures bon marché, vendues dans les grandes surfaces, ne se réparent plus : on les jette dès qu’elles s’abîment. Comme les clients se font rares, les jeunes ne veulent plus apprendre ce métier.

Pourtant, l’atelier de Hédi ne désemplit pas le samedi. Des touristes y commandent des sandales en cuir faites à la main, et des habitants lui confient leurs chaussures de qualité. « Une bonne paire, bien entretenue, dure dix ans. Il faut que les gens le sachent ! » insiste l’artisan.

Quant à l’avenir, il reste optimiste : son petit-fils, qui étudie la gestion, lui a proposé de vendre ses sandales sur Internet. « Si mon métier change de visage, il ne mourra pas », conclut-il en reprenant son aiguille.

Un bon exemple parmi d’autres : compare, ne recopie pas.